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PAROISSE

NOTRE-DAME-DE-BEAUPORT

Faire le bien

On l’oublie : les soins publics et l’éducation ont été prodigués pendant des siècles au Québec par des communautés religieuses.  Aujourd’hui, ces deux ministères consacrent à eux seuls plus de 98 milliards de dollars, soit 61% des dépenses annuelles de l’état.  Évidemment il n’est pas question de revenir en arrière.  Mais la religion avait à cette époque un visage très concret malgré tous ses défauts.  Ce visage de bienveillance et de générosité est plus discret aujourd’hui et est certainement moins directement l’effet d’une pratique religieuse.  Dans un bon vieux cours de logique on pourrait dire que la générosité n’est simplement pas l’exclusivité des croyants.


Quelles sont donc les œuvres propres à ceux et celles qui croient en Jésus-Christ?  La prière? La messe dominicale? Bien des adeptes de religions qui ne croient pas au Christ ont peu de choses à nous envier en termes de temps consacré à la prière et au culte.  On doit reconnaître qu’il y a des « bonnes personnes » dans toutes les religions.  Alors quelle est la mission spécifique de l’Église?


Les textes de ce dimanche nous donnent une piste : être sel et lumière.  Être sel, c’est peut-être donner le goût de la vie à ceux et celles qui n’y trouvent plus de sens; le goût d’une vie éternelle qui donne justement « le sens », la direction, à prendre quand tout se complique.  Être lumière, c’est peut-être attirer les regards sur ce qui a vraiment de la valeur, chasser la noirceur qui enveloppe notre monde, ouvrir les volets qui nous cachent le ciel et se mettre au service de l’autre dont les besoins sont si criants qu’ils nous dérangent.  En puisant la force de l’Esprit du Christ dans l’eucharistie et dans nos prières, nous pouvons être ce sel qui ne s’affadit pas et cette lumière bien hissée sur le lampadaire.  Mc 5, 13-16


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