Tout le bien qu'il reste à accomplir
- Édouard Malenfant, dir

- 15 janv.
- 2 min de lecture
L’astronomie est une science fascinante. Il suffit de s’éloigner un peu de la grande ville et de regarder le ciel pour être pris de vertige devant son immensité et pour s’émerveiller de voir autant d’étoiles y scintiller. Quand on sait que ce que nous pouvons en observer n’en est qu’une infime partie, on comprend bien que nous sommes une goutte d’eau dans un océan de merveilles. Bien des choses nous échappent dans l’univers. Et ce qui est vrai de l’infiniment grand l’est tout autant de l’infiniment petit. Si l’on s’arrête un instant pour tenter de comprendre tout ce qui se passe dans nos propres corps, tous les systèmes complexes qui nous maintiennent en vie, on doit s’incliner devant tant de créativité! Mais voilà, nous ne sommes pas que matière, si complexe soit-elle, nous sommes aussi des êtres spirituels dotés d’intelligence et de volonté. Nous pouvons saisir beaucoup de choses et nous pouvons aussi nous tromper sur plusieurs. Et comme le dit si bien l’apôtre Paul : nous faisons trop souvent le mal que nous ne voulons pas faire et nous n’arrivons pas si souvent à faire le bien que nous voudrions accomplir.
Notre monde ne va pas si bien qu’on le souhaiterait. Il y a des tensions un peu partout, des injustices, des personnes qui sont traitées comme des objets, des richesses bien mal partagées, une planète bien mal exploitée, etc. L’évangile de ce dimanche annonce « Celui qui enlève le péché du monde ». Bon, vite comme ça, on ne peut pas dire d’emblée « mission accomplie » … Mais en y regardant de plus près, en regardant la vie de Jésus, en observant celle de ceux et de celles qui se désignent comme ses disciples, n’y a-t-il pas des signes que le mal puisse reculer? Que l’amour et le pardon puissent triompher?
Jésus vit aujourd’hui dans son corps qui est l’Église. C’est à chacun de nous qu’est confiée cette mission d’enlever le péché du monde en laissant d’abord son Esprit-Saint nous en libérer personnellement et en répondant ensuite au mal par le bien. Il suffit d’un peu de levain pour faire lever toute la pâte. Jn 1, 29-34





Excuse-moi, je t'ai débaptisé. Edouard
Merci Thomas. Paix
Normand Daigle