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PAROISSE

NOTRE-DAME-DE-BEAUPORT

Sur la terre comme au ciel

il y a 18 heures
2 min de lecture

« Tout le monde veut aller au ciel, mais personne ne veut mourir. » chantait Petula Clark dans les années 60.  Il n’y a pas si longtemps encore, au Jour de l’An, on se souhaitait « le paradis à la fin de ses jours ».  De nos jours, le thème du ciel se fait plus discret même s’il nous arrive encore parfois de trouver qu’un bon dessert goûte le ciel.  Plus sérieusement, ce qui advient de nous après la mort devrait peut-être nous préoccuper un peu plus.  Aucun de nous n’y échappera.  Et il y a fort à parier qu’il puisse y avoir des liens entre ce que nous aurons été ici-bas et ce qui adviendra de nous après.


Pour les chrétiens, il y a une espérance que Dieu nous y attend : « Je vais vous préparer une place. » (Jn 14,2) Mais justement, qui est-il Celui-là qui nous y attend?  Si ce que nous en connaissons se résume à quelques idées émises; si nous n’avons jamais eu une véritable expérience de sa puissance et de son amour dans nos vies; s’il s’agit d’un être qui n’a aucun souci de ce que nous sommes ici-bas, pourquoi aurait-on le désir de passer l’éternité avec un être aussi bizarre et distant?  Si Dieu est un Père aimant et miséricordieux qui nous a envoyé son Fils unique assumer les conséquences de nos fautes et de nos égarements; si le Christ a vaincu la mort; si son Esprit nous révèle chaque jour que le bonheur que nous désirons au plus profond de notre être est Dieu en personne, on peut vouloir aller au ciel et pas seulement attendre que la mort nous délivre de nos souffrances.


Au fond, le Royaume des cieux est déjà là pour les bienheureux.  Et qui sont-ils? Jésus nous en a fait la description dans le Sermon sur la montagne.  Ceux-là savourent déjà les joies célestes parce qu’ils ont choisi d’emprunter un chemin étroit qui mène tout droit au bonheur éternel.  Mt 5, 1-12a


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