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PAROISSE

NOTRE-DAME-DE-BEAUPORT

En attendant la paix

  • il y a 2 heures
  • 2 min de lecture

Ces jours-ci, on n’entend plus parler que de la guerre menée par les États-Unis en Iran et de celle menée par Israël contre le Hezbollah au sud Liban.  Ces deux guerres nous ont presque fait oublier le conflit qui perdure en Ukraine et qui se soucie vraiment de ce qui se passe au Soudan (40 000 morts depuis 2023) ou des tensions entre Pékin et Taïwan?  On regarde ça à la télé comme une mauvaise téléréalité et on va au lit paisiblement, l’esprit bien tranquille, car toutes ces chicanes sont bien loin de nous.  Nous avons bien nos petites contrariétés : les nids de poules qui se multiplient sur nos routes, l’hiver qui s’éternise, Caufield qui ne parvient pas à marquer son 50e but (j’écris ce blogue jeudi matin…), mais cela ne nous empêche pas trop de dormir.


L’évangile de ce dimanche nous parle de deux visites de Jésus à ses disciples après sa résurrection.  Les disciples craignent de subir le même sort que Jésus de la part des Juifs.  Les premiers mots que Jésus leur adresse est « La paix soit avec vous! ».  Il me semble que ces mots sont aujourd’hui d’une grande pertinence.  Mais de quelle paix est-il question?  Certainement pas d’une paix qui replierait les apôtres sur eux-mêmes, qui les rendraient insensibles aux souffrances des autres, qui leur fermerait les yeux sur le mal et l’injustice.  Comment donc susciter cette paix?  Comment résoudre les conflits?


La réponse n’est-elle pas dans ce même évangile, dans ce pouvoir de pardon que le Seigneur lègue à son Église?  Regardons nos propres petites guerres, nos propres conflits.  Comment les résoudre autrement qu’avec cette grâce du pardon?  Mais peut-être devons-nous d’abord accueillir cette miséricorde pour nous-mêmes pour semer la paix à notre tour dans un monde qui en a bien besoin. Jn 20, 19-31


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