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PAROISSE

NOTRE-DAME-DE-BEAUPORT

Avant de partir

  • il y a 2 jours
  • 2 min de lecture

J’ai eu la chance d’accompagner ma maman de 97 ans à son départ pour l’Autre vie il y a quelques années.  J’étais avec un de mes fils qui touchait au mystère de la mort d’un proche pour la première fois.  Durant plusieurs heures, nous avons peu parlé.  Le silence s’imposait de lui-même.  Maman ouvrait les yeux de temps en temps, mais avait déjà tout dit ce qu’elle avait jugé important de nous dire.  Dans son regard, on pouvait lire sans équivoque qu’elle nous laissait le conseil le plus important : celui de préserver la foi qu’elle nous avait transmise.  Maman ne nous a pas laissés orphelins.


Elle nous a légué un cadeau immense avec des moyens très simples.  Elle nous a permis de rencontrer Dieu au cœur de notre vie en nous aidant à le reconnaître dans les événements de tous les jours.  Elle nous a appris à voir l’invisible, à croire quand tout nous fait douter, à espérer quand tout semble sans issue.  C’est dans la durée que l’on éprouve les paroles.  Maman a duré, ses paroles ont traversé des décennies. Dans l’évangile de ce sixième dimanche de Pâques, Jésus fait un leg d’une grande valeur à ceux qu’il s’apprête à quitter : un Défenseur avec un D majuscule, l’Esprit-Saint.


« Celui qui reçoit mes commandements et les garde, c’est celui-là qui m’aime ; et celui qui m’aime sera aimé de mon Père ; moi aussi, je l’aimerai, et je me manifesterai à lui. » La promesse de ce Défenseur vaut dans cette mesure où nous accordons de l’importance aux Paroles que le Christ lui-même nous a laissées.  Et ces Paroles ont été gardées par bien des mamans dont la vie nous convainc chaque jour qu’aimer comme le Christ nous a aimés est la plus belle façon de donner la vie, celle qui n’a pas de fin.  

Jn 14, 15-21


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