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PAROISSE

NOTRE-DAME-DE-BEAUPORT

Le courage de ses convictions

Je n’aime pas particulièrement la chicane.  Je crois que nous sommes plusieurs Québécois à avoir ce tempérament.  Pourtant, j’ai été presque toute ma vie placé dans des situations où les gestes que je devais poser et les paroles que je devais dire n’allaient pas de soi et risquaient de déplaire.  Comment éduquer ses enfants, enseigner à des jeunes, diriger une école ou des employés sans devoir déplaire à un moment ou à un autre?  Pour accomplir de tels devoirs, il faut donc un minimum de courage et la conviction profonde que ce que nous faisons est pour un plus grand bien.  Comme le médecin qui annonce une mauvaise nouvelle à un patient sachant que cette information lui est indispensable pour qu’il adhère à son plan de guérison.


Le courage c’est cette vertu qui accompagne la vraie liberté, celle qui nous permet d’accepter de perdre, ne serait-ce que temporairement ou partiellement, l’affection de l’autre pour mieux l’aimer.  Le courage c’est la vertu qui nous permet d’être intègre, de ne pas nous défiler quand les vents sont contraires.  C’est aussi la vertu qui nous permet de supporter les épreuves, les contrariétés que nous rencontrons quand nous avançons.


La foi chrétienne exige d’avoir du courage.  Parce que les vents sont souvent contraires, les opinions du monde heurtent parfois de front nos convictions les plus profondes.  Le Seigneur nous dit que dans ces temps où notre foi est éprouvée, il est là tout près pour nous défendre.  Et peut-être qu’il nous faut accepter de supporter quelques chenilles pour contempler les papillons. Lc 21, 5-19


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