La bonne terre
- il y a 3 jours
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Au Québec, la météo est de toutes les conversations. Les saisons nous apportent des variations auxquelles nous devons sans cesse nous adapter. À cela s’ajoutent les changements climatiques qui bousculent nos habitudes de vie. Autour de moi, en plein été, ce sont des journées ensoleillées que nous espérons. Quand les prévisions annoncent de la pluie, on le vit presque comme une injustice surtout si ces journées pluvieuses se succèdent et qu’elles tombent pendant nos vacances toujours trop courtes. Curieusement, en parcourant la Parole de Dieu, on a l’impression inverse : la pluie est vue comme une bénédiction. Il faut dire qu’au Moyen Orient, le soleil devient vite l’ennemi de la nature et l’eau est signe de vie et même de survie pour bien du monde.
Dans les faits, le cycle de l’eau est une merveille de la création. Il suffit de constater que les planètes qui en sont dépourvues ne pourront jamais y accueillir la vie. Rien ne pousse sans eau. Jésus sait tirer de la nature des leçons extraordinaires pour décrire des réalités qui échapperaient à la compréhension de ses disciples. Dans la parabole du semeur de l’évangile de ce dimanche, Jésus nous parle des dispositions de nos cœurs pour accueillir sa Parole. Ce que Dieu sème en nous ne peut donc fructifier sans notre participation (la bonne terre).
Dans quelles dispositions accueillons-nous ce que Dieu nous révèle dans sa Parole? Quels sont les fruits de cette semence dans nos vies? Quelles sont les ronces qui viennent étouffer ce que le Seigneur nous partage chaque dimanche? Si nous prenions juste un peu de temps pour relire sa Parole au cours de cette semaine pour que cette semence puisse commencer à faire quelques racines dans nos cœurs.  Mt 13, 1-23

